Vietnam 2018

Jackie et moi étions allé en 1995 au Vietnam pour adopter, notre dossier sous le bras et une vague adresse en poche. Nous avions découvert un pays qui venait de s’entr’ouvrir et dont la pauvreté nous déconcertait.

Mais nous y avons découvert notre première fille, puis sa soeur que j’étais retourné adopter deux ans plus tard. Nous y avons découvert des amis dont la sincérité n’a jamais été mise à défaut au fil des ans.

Alors que j’étais retrourné plusieurs fois da,s ce Vietnam en métamophose permanente, Jackie n’y avait pas remis les pieds depuis près d’un quart de siècle. Nous avons alerté tous nos amis là-bas : « On vient!!! ». Et, bien sûr, le Vietnam nous a ouvert tous grands ses bras généreux, heureux de vivre, courageux, bienveillants.

Nous avons parcouru le pays en voiture, du Nord jusqu’au Sud où le voyage tourna court à cause d’un stupide typhon trop pressé d’inonder le delta du Mékong. Ce sera donc pour la prochaîne fois.

Et de toutes manières, Hanoï nous manquait…

Voici un sélection des photos que nous avons faites au cours de ce voyage de rêve, transformées en diaporamas …

Hanoï

Hanoï, c’est la capitale de monn coeur. Un million d’habitants en 1995, 10 millions en 2018, le gros village s’était mué en métropole. Mais le coeur de la ville garde son caractère bon enfant, sa douceur, ses sourires.

Quand on est à Hanoï, il faut aller se promener tout autour. D’innombrables temples, la merveilleuse Pagode des Parfums, les villages dont chacun possède un métier, un mode de vie, un style.

Sapa

J’avais visité Sapa en 2007. La ville me semblait être une sorte de village suisse au milieu des montagnes et des vallées peuplées de mille ethnies chatoyantes.

La ville s’est étendue et est devenue particulièrement chaotique. Les villages se sont couverts de béton et de tôle ondulée. Heureusement, le coeur des gens dans les minorité a conservé sa joie de vivre.

Un hallucinant téléphérique doublé de trains à crémaillères, tous droit sortis de Jules Vernes et Schuitten, mènent au sommet du Fonsipan où on a construit une gigantesque pagode, pleine de marbre, à plus de 3000 mètres.

Entre les hôtels et les « homestay », on peut choisir de passer une nuit dans un de ces villages chaleureux. Un peu plus loin, à l’Est de Lao Cai, on nous a fait découvrir un village au marché coloré, complètement exempt de touristes.

Ninh Binh

Ninh Binh, c’est le centre de la « baie d’Halong » sur terre. Il s’agit de la baie d’Halong, mais au lieu de la mer, les rochers jaillissent d’un réseau de lacs, de rivières et de rizières reliés par mille tunnels naturels. C’est immense, incroyablement compliqué et on peut y venir trois fois sans jamais voir les mêmes paysages, dans le clapotis des rames.

C’est un lieu de découverte de la nature et aussi un centre de la gastronomie vietnamienne. Les brochettes de chèvre y sont absolument délicieuses.

Hué

La capitale historique du Vietnam a immensément souffert de la guerre. Mais, aujourd’hui, elle est pratiquement restaurée et offre au visiteurs sa beauté et son élégance.

La Cité Interdite est inspirée de celle de Pékin, mais elle est toute en légèreté et en poésie.

Tout autour de la ville, des tombeaux extraordinaires se déploient, chacun étant une image du monde. Folies émouvantes, délires d’un pouvoir qui veut s’inscrire dans l’immortalité, ces tombeaux impressionnent autant qu’ils laissent perplexes.

Dalat – Hoi An

Hoi An était, il y a quinze ans un ravissant village à l’ambiance raffinée. C’était un des rares villages que les Américains n’avaient pas rasé à grands coups de bombes inutiles.

Aujourd’hui, le village est bondé de touristes qui se pressent dans les rues bordées de boutiques de souvenirs. On retrouve un peu de l’atmosphère paisible de Hoi An en y allant tôt le matin.

Tout près, on trouve My Son, un joli lieu de vestiges Cham, les Vietnamiens avant les Vietnam.

Puis on se rend à Danang, une sorte de Miami délirant hérissé de buildings, avec des ponts en forme de dragon crachant le feu. Mais si cela ne vous suffit pas, il faut aller à Bana Hills. son étonnant pont soutenu par des mains de béton, ses téléphériques stratosphériques qui vous mènent, au dessus des nuages à une Carcassonne posé sur les cîmes.

Nha Trang – Dalat

Nha Trang, c’est la capitale de la « Riviera vietnamienne ». C’est une plage immense bordée d’hôtels. La clientèle est avant tout russe. Alors tout est écrit en vietnamien, en anglais et en russe. Les Vietnamiens sont pragmatiques et font tout pour plaire à leur clientèle. J’y étais venu en 2015 et m’étais régalé de langoustes que l’on trouve partout. Cette fois ci, le typhon faisait des siennes et nous offrait du vent, de la pluie, des nuages noirs et des vagues énormes. Les enfants de chinois, bardés de bouées, se jetaient au risque de leur vie dans les vagues furieuses.

Puis nous fûmes la dernière voiture à prendre la route de Dalat. Dans les montagnes, des rochers étaient tombés sur la route, des cascades d’eau jaune se fracassant sur le toit de notre gros SUV.

Dalat, la capitale des fleurs, cette ville construite en haut des montagnes pour accueillir les Français qui ne supportaient plus la chaleur de Saigon. Dalat, cet étrange mélange entre Biarritz, Deauville et Vichy.

Dalat, c’est un mélange de nostalgie et de douceur étrange : Une gare très française, un vieux train et on va jusqu’à une énorme pagode au goût absolument délirant. Un marché quasi permanent, des pizza cuites sur le gril, des montagnards qui dansent et boivent. Des chevaux peints comme des zèbres. Une incroyable boutique musée de la soie.

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